PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

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Joaquim
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PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par Joaquim » ven. 16 juil. 2010 02:06

Compte-rendu de la Journée InterSEL des co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Objectifs : Les objectifs de cette rencontre « multi-co-coordinateurs » sont de nous permettre :
- de tout d’abord nous rencontrer, pour la première fois pour certains ;
- de débattre ensemble sur des sujets chauds et pratiques ;
- d’élargir nos horizons afin de mieux collaborer ensemble et de créer un lien solide InterSEL bruxellois.

Lieu : Saint-Gilles
Date et heure : 7 février 2010 à 12h00
Organisateurs : Françoise, Robert, Joaquim de Sousa (animateur + rédaction PV)
Durée de la réunion : 3h20

Participants : 19 personnes, 9 SEL

http://www.BruSEL.be - (les 19 communes) - Vincent, Jacqueline, Sylvie
http://www.SELAtlas.be - (Anderlecht) - Robert, Marie-Reine
http://www.SELofan.be - (Saint-Gilles) - Françoise, Véronique
http://www.SELAuderghem.be - (Auderghem) - Christiane, France
http://www.SEL-Services.be - (Linkebeek) - Amélie
http://www.SELEssentiel.be - (Uccle) - Miguel
http://www.SELAvie.be (Schaerbeek) - Marc, Michèle, Caroline
http://www.ArchiduSEL.be - (Boitsfort) - Julie, Marie-claire, Annick
http://www.SELUnivers.be -(Woluwe) - Isabelle, Anne-Marie


Ordre du Jour

1. Que faire quand il y a un manque de co-coordinateurs et que toutes les tâches des équipes de fonctionnement reposent sur une seule personne, voire pas assez de personnes ?

2. Qu’est-ce que l’échange InterSEL ? Ceux qui ne fonctionnent pas en mode InterSEL sont-ils prêts à le faire avec des SEL voisins ?

3. Comment les co-coordinateurs des SEL Bruxellois peuvent-ils s’entraider pratiquement ?

4. Il est souhaité par certains SEL de partager du matériel de fête et de logistique. Comment faire ?

5. Bruxelles-Champêtre : La majorité des SEL bruxellois souhaitent y être présents directement ou indirectement chaque année.
Comment peut-on partager les frais en prenant en compte que l’acceptation de frais extérieurs aux cotisations ou aux dons des membres n’est pas souhaitée par la majorité des SEL Bruxellois ? Les SEL qui ne demandent pas de cotisation à leurs membres peuvent-ils contribuer d’une autre manière ? (cuisiner ou préparer des sandwiches, par exemple).

En 2009 :
L’emplacement a coûté : 140 euros
La location de la tente, des 5 chaises et des 3 tables : 210 euros
Donc un total de 350 euros

6. Comment bien utiliser le toolkit fourni par leSEL.be ? Description et détails du toolkit. Quelles sont les informations qu’il convient de partager avec tous les membres ?

7. Comment mieux encourager les membres à utiliser le forum de discussion http://www.intersel.be ?

8. Dans certains SEL, on note qu’un certain type de population d’une autre culture a tendance à se cloisonner et à se « ghettoïser ». Que peut-on faire pour éviter ce genre de comportement ? Dans d’autres SEL, certains membres déjà inscrits dans un SEL ou qui s'y inscrivent dans ce but (conscient ou inconscient) peuvent développer des pratiques à caractère sectaire, comment réagir même si le prosélytisme est clairement interdit dans la charte ?

9. Il y a plusieurs SEL (SELAVIE et ARCHIDUSEL) qui sont encore coordonnés par des maisons médicales. SELAVIE doit passer la main à ses membres en mars 2009 et ArchiduSEL en septembre 2009, chacun 2 ans après leur date de création.

10. Peut-on donner un plus grand pouvoir à un coordinateur pour désactiver un membre directement en cas de faute grave :
a - non respect de la charte
b - propos diffamatoires envers un autre membre ou coordinateur
en sachant que celui-ci exposera ses raisons et demandera l’approbation de l’assemblée générale lorsqu’elle est convoquée.

Sachant qu’un membre désactivé peut toujours revenir plus tard, peut-on dans certains cas parler de renvoi définitif si les manques à la charte concernent un manque de respect grave vis-à-vis des autres membres du SEL ou une infraction aux lois ?

11. Informations sur les dérives du SEL de Paris par Sylvie et ce que nous pouvons éviter quand le nombre de membres croît dans un SEL.

12. Divers

Afin d’assure la discrétion des personnes et des affaires internes des SEL, aucun SEL n’est nommé, ni aucune personne dans les interventions.


1. Que faire quand il y a un manque de co-coordinateurs et que toutes les tâches des équipes de fonctionnement reposent sur une seule personne, voire pas assez de personnes ?

Dans certains SEL les personnes savent comment stimuler les coordinateurs.
Certains aimeraient en avoir beaucoup plus, mais il n’est pas facile de motiver les membres à prendre ces responsabilités.

Dans un SEL c’est toujours les mêmes qui œuvrent et chacun a trouvé son territoire.
Un problème s’est posé dans ce SEL avec l’équipe fête qui a perdu son coordinateur. Ce qu’ils ont essayé de mettre en place c’est une double coordination par équipe, c.à.d. un coordinateur principal et un deuxième.
Il n’y a pas de pouvoir hiérarchique dans ce modèle, mais des relais avec un coordinateur plus expérimenté que l’autre.
Ceci permet à ceux qui souhaitent co-coordonner de le faire juste pour essayer et s’ils n’ont pas envie de continuer l’équipe tournera toujours.
Ils pourront apporter leur soutien à l’équipe en lui consacrant le temps qu’ils souhaitent.
Parfois le deuxième coordinateur reprend la tâche du premier après son départ et se sent confortable dans cette tâche, grâce à ce mode de coaching.
L’entraide entre co-coordinateurs existe également et des relais entre co-coordinateurs de différentes équipes s’établissent.
Il y a par contre des équipes qui manquent de coordinateurs, on parle de l’équipe mémoire, bottin, mailing, etc.. Certaines de ces équipes ont des fonctions un peu floues qui s’emboîtent parfois dans d’autres équipes.
Il serait intéressant de définir le travail pratique de ces équipes. Exemple : Qui va payer les timbres ? Qui va mettre les enveloppes dans les boîtes aux lettres ?
Certains pensent qu’une bonne façon de stimuler est d’avoir d’office une deuxième personne co-coordinatrice par équipe, même plus.

Que dire des SEL qui débutent et qui n’ont pas encore de co-coordinateurs ?
Dans un autre SEL beaucoup de membres souhaitent être dans l’équipe de fonctionnement des fêtes, mais aucun ne veut la coordonner.
Le même cas se retrouve ailleurs. Même s’il y a des personnes que l’on juge adéquates à certaines tâches de coordination, ce n’est pas pour cela que les membres ont envie de s’y impliquer.
Ce qui peut faire peur, c’est l’engagement en tant que coordinateur. Pourquoi ne pas proposer une tâche particulière dans une équipe?

Dans un SEL, ils ont fait un calendrier pour toute l’année, avec un évènement tous les mois une fois sur deux AG ou fête. Par fête 2 ou 3 personnes définissent le déroulement de celle-ci et pour eux ça marche bien, car les membres s’engagent à le faire. Ceci marche de manière ponctuelle seulement.

Dans un SEL, le problème est que les coordinateurs ne délèguent pas assez. Les membres se reposent sur les coordinateurs et certains de ceux-ci n’ont plus envie de porter le fardeau tout seul. Le rôle de ces coordinateurs est donc de déléguer et de coacher.
Un problème particulier se pose avec les séances d’informations qui doivent toujours être assurées par les deux mêmes personnes.
Le coordinateur souhaite coacher la personne qui donnera la réunion d’info avec lui et puis ne plus devoir s’en occuper de façon à pouvoir se reposer sur cette personne pour cette tâche.
Ce qu’il recherche ce sont des personnes responsables et qui puissent être totalement autonomes. L’assemblée est d’accord sur cette procédure.

Dans un SEL, les réunions d’informations fonctionnent systématiquement avec 2 personnes. A la limite le boulot du coordinateur de l’équipe de réunion d’information est simplement de trouver des personnes qui souhaitent animer les réunions d’informations.
Le coordinateur prépare à l’avance la recherche de ces personnes sur plusieurs mois. Dans ce mode il y a d’office une personne qui a déjà animé et systématiquement une personne qui apprend à animer les réunions.
Pour pouvoir animer, il faut au moins avoir participé à 2 réunions.
Donc, les coordinateurs de l’équipe réunion d’info ne font que rechercher des personnes pour animer.

Dans un SEL, ils ont essayé de déplacer les réunions d’info dans des quartiers différents de la commune pour toucher la population de ces quartiers. Ils demandent aux membres qui habitent dans ces différents quartiers de préparer les réunions par des affiches publiques ou autres, mais ce n’est pas pour cela que ce sont ces membres qui animeront les réunions d’info. Ils y participent d’une certaine manière et peut-être qu’un jour ils en animeront une, puisque dans la plupart des cas les réunions se font chez eux.

Certains pensent que la personne doit être coachée 2 fois et comprendre les documents de référence.
Il y a des mémentos sous format papier qui établissent les différents points d’une réunion d’info.
Une parenthèse est faite ultérieurement sur le fait que les réunions d’information mensuelles marchent mieux que les rendez-vous individuels.

Constatation : certaines équipes sont plus importantes que d’autres parce que plus nécessaires. Pour les équipes moins importantes ce n’est pas trop grave dans les premiers temps. On s’aperçoit qu’un binôme de coordinateurs par équipe est une bonne formule. Mais il y a d’autres tâches qui peuvent être lourdes à porter, telles que la communication, la nécessité de réagir...

Est-ce que chaque membre de chaque SEL est inscrit dans une équipe de fonctionnement, sachant que l’espace commun Internet le permet ?
Dans certains SEL, la majorité y sont inscrits. D’autres pensent qu’il ne faut pas forcer les membres à s’y inscrire. Certains pensent que l’inscription dans une équipe de fonctionnement est une participation à la communauté. D’autres pensent que ça appartient à chaque SEL de le définir.

Dans un SEL extérieur à ceux qui participent aujourd’hui à la réunion, soit les membres paient leur cotisation, soit ils donnent un nombre d’heures à la collectivité. C’est un processus connu du Moyen-Âge. Soit ils payaient leur dîmes, soit ils bossaient dans le champ du seigneur.
Dans ce modèle-là on note un déséquilibre à cause du statut financier des membres. « Souvent celui qui a le pognon ne va pas mouiller sa chemise ».

La conclusion est que l’obligation pour tous les membres à s’inscrire dans une équipe de fonctionnement permet un équilibre par le bas.
Pour certains il est clair que si le membre n’est pas inscrit dans une équipe il ne s’y inscrira jamais. La base c’est qu’il faut s’engager vis-à-vis de la collectivité.

Dans un SEL, les membres ne se reconnaissent pas dans les différentes équipes, sauf l’équipe fête. Et quand ces membres sont appelés personne ne répond.

Est-ce que les membres d’un SEL comprennent que par l’inscription dans une équipe de fonctionnement ils participent à la collectivité?
Dans plusieurs SEL, ceux qui participent à la collectivité reçoivent des bons.
Il y a des personnes qui ont plus le temps et qui peuvent s’investir et d’autres qui n’ont pas le temps.

Pourquoi est-ce qu’il y a des personnes qui s’inscrivent dans l’équipe fête, alors qu’ils ne répondent pas positivement aux appels des coordinateurs ; faut-il vraiment obliger les membres à s’y inscrire ?

Certains pensent que c’est nécessaire afin de décharger les coordinateurs. On revient donc à l’idée de coaching et de responsabilisation de ceux qui reprennent des tâches de fonctionnement.
D’autres pensent que les activités doivent se faire s’il y a des personnes suffisamment disponibles et dans le cas contraire, rien ne se fait.

Il faut noter que quand les membres s’inscrivent dans une équipe de façon honnête, il est plus facile pour le coordinateur d’une équipe d’aller voir à l’intérieur de son équipe qui pourrait le remplacer en cas de fin de disponibilité.

D’autres ont parlé d’expériences lors d’une fête où ils ont investigué les compétences de chacun et leur ont demandé s’ils pouvaient se rendre disponibles pour la fête et y partager leurs compétences. Ils pensent qu’en mettant tout le monde ensemble ça marche très bien, au lieu de définir des tâches à l’avance.

D’autres reviennent sur la problématique de trouver des coordinateurs. Certains pensent que cela vient progressivement. Les SEL plus anciens ont déjà un bagage, les nouveaux doivent passer par ce processus. Peut-être que les pionniers qui créent un nouveau SEL doivent assumer pendant un certains temps.
Il est dit que même si on est inscrit dans une équipe de fonctionnement, on ne nous appelle pas spécialement et donc, il peut se passer un certain temps avant de participer à la collectivité par ce moyen-là.
Il est également intéressant d’expliquer lors des réunions d’informations les statuts des différentes équipes ; nombre de membres dans les équipes, niveaux d’importance des différentes équipes, etc.…
Il faut inviter les membres à s’inscrire dans une équipe qui les intéresse. ils doivent prendre le temps de voir comment s’y intégrer et même changer à n’importe quel moment d’équipes en fonction de leurs critères personnels.
Cette première phase pour certains prend un an ou deux.

Pour les coordinateurs qui débutent avec un nouveau SEL, ils doivent assurer plusieurs casquettes et doivent progressivement passer à la phase coaching.

Quelqu’un dit qu’il est intéressant qu’un coordinateur d’un SEL existant coache les coordinateurs des nouveaux SEL au mode « co-coordination ».
Quelqu’un d’autre propose qu’un coordinateur puisse prendre 5 personnes et les forme à la coordination.

Quelqu’un pense que le SEL n’a pas d’objectif à atteindre en termes de performance. Beaucoup pensent qu’il ne s’agit pas de performance, mais de gestion, même pour les SEL avec peu de membres.

La discussion s’orientant sur le nombre de membres, quelqu’un dit que dans les SEL où on atteint un maximum de membres ça pose certains problèmes. A l’inverse dans les SEL où il y a très peu de membres le nombre de services proposés est réduit.
Le débat se poursuit sur les SEL avec un seul coordinateur qui parfois éprouve des difficultés à partager et à laisser le droit à l’erreur à une autre personne.
Quelqu’un dit que dans le cas de certains petits SEL, et en particulier Ixelles, qui se lancent grâce à l’utilisation visible des outils Internet, si ces SEL s’effondraient ils feraient plus d’écho qu’avant l’utilisation d’Internet.
Quelqu’un pense que les SEL doivent être un projet politique, sans la structure SEL.

Quelqu’un décrit brièvement pourquoi une maison médicale a voulu créer un réseau d’échange pour des personnes en difficulté. Ce réseau permettait de petites activités de groupes. Ensuite cette maison médicale est entrée en contact avec http://www.lesel.be afin de créer un SEL et utiliser la structure technique. Le problème s’est posé par rapport à l’idée de garder un groupe comme avant cette démarche. Il y a eu une scission entre le réseau d’échange et l’actuel SEL.

Une conclusion de ce point est faite :
Il serait intéressant que ce soit obligatoire que quelqu’un qui s’inscrit fasse partie d’une équipe de coordination. Ceci au même titre qu’on s’engage à ne pas uniquement demander des services, mais en donner aussi.
La question de la disponibilité du membre par rapport à une éventuelle demande d’un coordinateur ne se pose pas, car elle doit être prise de la même manière qu’une demande de service.
Dans certains SEL c’est obligatoire et dans d’autres pas.

La participation à la collectivité est un état de conscience. Est-ce que les gens sont prêts à faire ce changement ?

Dans un SEL, il n’y a pas de cotisation demandée aux membres, mais une mise à disposition pour la collectivité s’il y a une demande.

2. Qu’est-ce que l’échange InterSEL ? Ceux qui ne fonctionnent pas en mode InterSEL sont-ils prêts à le faire avec des SEL voisins ?

Dans cet aspect-là, quelqu’un propose de créer une liste de distribution entre co-coordinateurs des différents SEL, afin que les échanges et l’entraide technique et autres entre coordinateurs puissent être plus faciles et directs. Quelqu’un s’engage à le faire.

Quelqu’un dit que pour les tous jeunes SEL, et dans son cas en particulier, il ne souhaitait pas passer à un mode InterSEL et maintenant il serait partant avec des SEL voisins.
Si les membres d’un SEL ont plus d’affinité avec les services d’un autre SEL, c’est très bien. C’est une ouverture de l’éventail de choix des membres des SEL respectifs et également à plus de rencontres personnelles. Chaque membre peut encore choisir à l’intérieur de son SEL s’il souhaite échanger avec tel ou tel SEL. Les AG des SEL respectifs ne font que mettre le processus InterSEL en route.

Quelqu’un dit qu’à un moment donné certains SEL avaient peur de se faire absorber par des SEL plus gros. La réponse était que ces SEL souhaitaient créer d’abord une dynamique de groupe interne et de faire en sorte que les gens se connaissent bien à l’intérieur, alors que des demandes de SEL extérieurs seraient trop impersonnelles dans les premiers temps.

D’autres parlent du fait que certains SEL se touchent par leur proximité géographique et que l’InterSEL est donc plutôt un avantage.
Une parenthèse sur le fait que certaines personnes de communes dans lesquelles il n’y pas de SEL ont tendance à s’inscrire dans un SEL qui se trouve dans la commune voisine. Pour certains types de services cela peut poser certaines difficultés ; pour d’autres types de services ça marche bien.
La conclusion est que l’on peut faire fonctionner son SEL localement tout en s’accordant en InterSEL aves des SEL de son choix. Ce n’est pas une opposition.

Afin de créer concrètement des InterSEL, pour les SEL qui utilisent le système SGIS, il leur suffit d’encoder les données du ou des SEL avec lesquels ils souhaitent échanger. Pour le reste ils peuvent consulter le manuel des co-coordinateurs.



3. Comment les co-coordinateurs des SEL Bruxellois peuvent-ils s’entraider pratiquement ?
4. Il est souhaité par certains SEL de partager du matériel de fête et de logistique. Comment faire ?

Une demande est faite pour que les coordinateurs de SEL bruxellois se contactent plus souvent afin de synchroniser certaines activités publiques.
La solution d’une liste de distribution est peut-être un outil intéressant dans ce cas-ci. Quelqu’un explique l’utilisation technique d’une liste de distribution. Un des aspects est qu’une liste de distribution implique une réponse à toutes les personnes inscrites dedans. Quelqu’un n’est pas d’accord avec ce principe, car il y a des informations qui doivent rester privées et qui ne peuvent pas être publiées à tout le monde.
On dit aussi que le forum est un endroit où tout est public et une liste de distribution c’est privé. Il est possible, pour ne pas engorger sa propre boîte email, de créer un email secondaire qu’on réserve pour la liste.
L’avantage de cet outil est sa gratuité par rapport au papier.

Quelqu’un dit qu’une meilleure approche serait de permettre, comme pour l’InterSEL, aux coordinateurs de SEL qui le souhaitent, de s’inscrire ou non dans une liste de distribution. Il faudrait essayer d’identifier les domaines où il y aurait un réel besoin de partage d’information systématique.
L’idée d’agendas à partager de manière commune est intéressante. Dans ce même cadre il est important de définir d’avance quelles informations on va mettre dans cette liste.
Certains pensent qu’au lieu de centraliser les informations sur les agendas, on peut les envoyer vers les sites des autres SEL.
Ce serait bien d’utiliser cette liste pour informer sur les différentes activités autres que les réunions d’information. Par exemple, pour des informations sur la manière dont se font les échanges InterSEL, pour des objets utiles à se prêter entre SEL, pour des activités collectives.
Concernant la liste de distribution, certains pensent qu’il est préférable que celle-ci utilise les adresses officielles INFO@NOMDUSEL.BE au lieu d’utiliser des adresses privées. D’autres préfèrent l’avoir sur leur adresse perso.
Une liste de distribution est un bon outil d’appropriation du Sel et permet un archivage des interactions.
Il serait intéressant de mettre en commun la liste des objets que les SEL mettent en commun pour leur activité.



5. Bruxelles-Champêtre : La majorité des SEL bruxellois souhaitent y être présents directement ou indirectement chaque année.
Comment peut-on partager les frais en prenant en compte que l’acceptation de frais extérieurs aux cotisations ou aux dons des membres n’est pas souhaitée par la majorité des SEL bruxellois ? Les SEL qui ne demandent pas de cotisation à leurs membres peuvent-ils contribuer d’une autre manière ? (cuisiner ou préparer des sandwiches, par exemple).

Bruxelles-Champêtre est un moyen de montrer une image commune par rapport à la représentativité des SEL Bruxellois. Actuellement, tous les SEL belges connus sont repris dans une liste à Bruxelles-Champêtre. C’est déjà la troisième participation des SEL à Bruxelles-Champêtre. La dernière participation a réuni plusieurs SEL.
L’évènement a un coût de +- 350 euros, dont ± 140 euros pour l’emplacement, le reste étant réservé à une tente, 5 chaises et 3 tables. Si on veut économiser sur cet évènement, il faut apporter sa tente, ses chaises et ses tables, arriver à 6 heures du matin pour le montage et commencer le démontage vers 19h00.

Pour la participation financière à l’évènement, certaines formules sont possibles. Les SEL qui ne demandent pas de cotisation ne seraient pas obligés de payer. Les autres proportionnellement au nombre de leurs membres pourraient apporter une contribution plus ou moins importante.
En 2006, il y a eu une fête InterSEL à laquelle des SEL ont été invités et une participation financière leur a été demandée. Chaque SEL annonçait à la base sa possibilité de contribution financière.
Certains proposent de demander à leur AG en interne une participation financière exceptionnelle à cet évènement.
Comment s’y prendre pratiquement ? Car si on dépend de nos AG cela risque de prendre du temps.
Concrètement, le paiement pour l’évènement devrait se faire vers le mois de juillet.
Il est plus confortable de prendre le package complet fourni par les organisateurs (emplacement, tente, tables, chaises).
Pour l’extérieur, c’est intéressant de voir que nous (SEL) sommes capables de nous réunir autour d’un projet ensemble.
Ce type d’évènement est une initiative commerciale, dans laquelle le SEL est repris dans un autre cadre (développement durable). Cela ne dérange pas du moment que l’éthique que véhicule l’évènement ne porte pas préjudice au SEL.
Pour certains il a d’autres alternatives, soit locales, soit dans d’autres cadres.
Les deux évènements peuvent coexister.
On propose de préparer l’évènement de façon pratique avec les acteurs présents qui sont intéressés, au moyen de la liste de distribution. On fait un planning. C’est un évènement qui a une grande portée. C’est une belle vitrine.
Pour les nouveaux SEL, ce stand est certainement une belle présentation. Les personnes qui participent à la journée sans voiture viennent de partout et c’est bien de pouvoir les guider vers un SEL local chez eux.



6. Comment bien utiliser le toolkit fourni par leSEL.be ? Description et détails du toolkit. Quelles sont les informations qu’il convient de partager avec tous les membres ?

Le toolkit permet aux SEL d’adapter du matériel de documentation et de promotion. Cela demande certaines compétences informatiques. Plusieurs ont déjà utilisé ce toolkit. Pour les questions techniques, voir avec Joaquim.
Certains ont encore quelques difficultés avec Photoshop ou avec le bottin dynamique. Les SEL peuvent s’entraider techniquement. Chaque SEL a reçu une formation technique afin de bien comprendre le côté technique. Certains ont pris un peu de temps à comprendre le fonctionnement, mais y sont arrivés.



7. Comment mieux encourager les membres à utiliser le forum de discussion http://www.intersel.be ?

Une des questions est : est-ce utile d’utiliser ce forum ?
Le forum est un espace de discussion public, à la différence d’une liste de distribution. Certains membres sont là uniquement pour les échanges et ne sont pas intéressés par ce qu’un SEL représente et implique. Il y a également un forum français dans lequel on est minoritaire, alors que sur celui de l’InterSEL.be on est majoritaire.
Pour les rencontres InterSEL en France, c’est payant, car l’évènement se déroule pendant 4 à 5 jours. Certains ont beaucoup de questions de leurs membres par rapport à la route des SEL. Les hébergeants étrangers (autres que Français) ne paient pas de cotisation à la RDS. Pour info, la RDS permet l’hébergement d’un membre d’un SEL pendant une nuitée ou plus. C’est un échange de services basé sur la nuitée où 1 nuit = 1 heure. Certains SEL retranscrivent le nombre de nuitées en nombre d’heures dans leur SEL, d’autres pas. Il y a différents types d’hébergement, allant du château à un sac de couchage dans une tente de jardin. Ils possèdent un carnet d’échange appelé le JEU qu’ils rentrent à http://www.selidaire.org en fin d’année. En Belgique, le problème des conversions ne se pose pas. Pour s’inscrire à la RDS, il faut être membre d’un SEL. Il y a également des hébergements sur du long terme. Pour les non hébergeants, il y a une cotisation annuelle à Selidaire. La procédure d’inscription se trouve sur leur site. Il y a aussi la route des stages, mais apparemment, c’est un grand désordre.



8. Dans certains SEL, on note qu’un certain type de population d’une autre culture a tendance à se cloisonner et à se « ghettoïser ». Que peut-on faire pour éviter ce genre de comportement ? Dans d’autres, certains membres déjà inscrits dans un SEL ou qui s'y inscrivent dans ce but (conscient ou inconscient) peuvent développer des pratiques à caractère sectaire. Comment réagir, même si le prosélytisme est clairement interdit dans la charte ?

L’assemblée ne comprend pas bien le point demandé. Il est expliqué que dans un SEL en particulier des clans se forment et échangent uniquement entre eux au quotidien. Lors des activités collectives (fêtes) ces personnes restent méfiantes et ne se mélangent pas aux autres, quand on les aborde par exemple. La question vient du fait que d’autres membres du même SEL se sont fait cette même réflexion et sentent une distance avec ce groupe. Dans un autre SEL un clan existe également et n’a rien à voir avec l’origine des personnes. Certains pensent que si ces personnes font déjà l’effort de venir aux fêtes, on ne peut pas parler de renferment sur soi-même. Certains disent que le comportement est le même quand on est expatrié dans un autre pays. On se retrouve avec les Belges, les Français, les Canadiens, car il y a une identification. La question de la réciprocité entre les personnes est débattue.
Une personne qui est invitée chez une autre ne devrait-elle pas s’adapter aux règles de son hôte ?
Les personnes pensent que le dialogue et la démarche les uns vers les autres sont indispensables.

Certains pensent que quand on paie une cotisation dans un SEL, il y a une vraie démarche d’intégration et de participation. L’attitude citoyenne se dévoile quand on se pose la question ; est-ce que j’adhère alors que je dois payer une cotisation ?

D’autres estiment au contraire que le fait de ne pas demander de cotisation pour entrer dans un SEL permet une approche différente et une meilleure participation des membres à la vie commune du SEL (mise à disposition d’appartements lors de réunion d’info, impression de brochures ou d’affiches par les membres qui en ont la possibilité …) et permet une plus grande accessibilité au SEL, la philosophie étant que puisque le SEL prône des échanges solidaires et non économiques, le fait de demander une cotisation à l’entrée n’est pas souhaitable si l’on peut établir un autre mode de fonctionnement.

Certaines communautés n’adhèrent pas au SEL, car elles ont leur propre mode d’échange. Pour des personnes qui n’arrivent pas à s’intégrer dans des structures communautaristes, le SEL peut être un moyen de participer à la citoyenneté.
En extrapolant, quelqu’un pose la question suivante : quelle est la limite et la responsabilité d’un coordinateur quand il y a des différends entre des groupes de personnes à l’intérieur. Réponse collective : la médiation.

Dans un SEL, un groupe de personnes avec des intentions sectaires faisait du prosélytisme religieux afin d’essayer d’influencer des personnes plus fragilisées. Dans ce SEL une rupture s’est faite entre ce groupe et le reste des membres et il y a eu une obligation de renvoi de ce groupe. Dans certains cas ce sont juste des individus isolés, dans d’autres non. Ce qui est important de savoir c’est qu’en général les coordinateurs des SEL communiquent très bien entre eux. Ceux-ci sont envoyés pour cadrer certaines personnes qui n’auraient pas bien compris le principe du SEL. Dans certains cas, ça peut se faire sur du long terme.
Si certains ne respectent pas la charte, outre le point à l’ordre du jour, par exemple certains essaient de faire payer en euros des services, les coordinateurs peuvent geler leur compte. Et l’AG décide du sort réservé au membre.
On insiste sur le fait que les membres transmettent les problèmes rencontrés au COCO afin d’améliorer les réseaux.

Certaines personnes s’inscrivent dans plusieurs SEL pour pouvoir promouvoir des idées personnelles ou des services douteux. Parfois avec le temps certains de ces membres changent positivement et se conforment à la charte de leur SEL.
Lors des activités de groupe, le groupe peut recadrer la personne.

Conclusion, tant qu’il n’y pas de danger pour les autres membres, on doit laisser faire. Les coordinateurs sont là pour mettre les gens en contact uniquement et informer sur le mode de fonctionnement.

Une personne informe que certains SEL demandent de voir les cartes d’identité et d’autres pas.
Quelqu’un dit qu’étant donné que le SEL est un cercle privé, la loi oblige la connaissance exacte des personnes qui participent à ce cercle privé. Chaque SEL peut déclarer la possession d’une liste de données à la http://www.privacycommission.be.



9. Il y a plusieurs SEL (SELAVIE et ARCHIDUSEL) qui sont encore coordonnés par des maisons médicales. SELAVIE doit passer la main à ses membres en mars 2009 et ArchiduSEL en septembre 2009, chacun 2 ans après leur date de création.

Un SEL est coordonné par une maison médicale, une maison de quartier et Infor-Jeunes et un autre SEL est coordonné par une maison médicale et une maison de quartier. Lors de la mise en place de ces 2 SEL, il avait été conclu verbalement qu’après une période de 2 ans ce soit les citoyens qui gèrent totalement leur SEL. Il est donc demandé à ces SEL où ils en sont, car la période des 2 ans arrive à terme.

Le passage d’une coordination verticale à une coordination horizontale est en effet assez difficile. Certaines membres ne veulent pas porter toutes les tâches sur le dos et pensent qu’ils ont encore besoin de temps avant le passage à l’autonomie. La fonction la plus importante remplie par la coordination institutionnelle actuelle sont les réunions d’informations et les inscriptions. Il y a un souhait de la part des représentants de la maison médicale de rendre le SEL autonome.
Des questions d’ordre pratique ont été posées à leur AG pour savoir comment s’organiser pour arriver à l’autonomie. Ex : faut-il une cotisation ?
Un autre SEL se dit s’être délivré d’une maison médicale, et se réalise de façon autonome actuellement. Il leur a fallu se détacher par force de la maison médicale, car ça n’avançait pas.
Dans un de ces SEL, on note qu’il n’y a pas beaucoup de traces sur les échanges entre les membres. Alors, est-il possible que les membres s’échangent sans rapporter les bons ? Oui
Comment faire venir de nouveaux membres ? Comme tous les autres SEL le font.
Ils pensent que leurs membres ne sentent pas encore l’importance d’une forme de structure citoyenne.
Quelqu’un pense que c’est parce qu’il n’y a pas un accueil citoyen, mais un accueil institutionnel. Elle explique que c’est important de s’adresser directement à des acteurs citoyens afin de leur poser toutes les questions pratiques qui créent déjà du lien. Le premier accès au SEL est bien plus convivial, quand il est préparé et exécuté par des citoyens.
Pour avoir des membres il faut que l’on aie envie de s’identifier au SEL et c’est souvent la première personne que l’on voit à laquelle on s’identifie (la porte d’entrée).
Il faut se reconnaître dans l’éthique de l’autre et se reconnaître dans l’éthique d’une maison médicale, c’est très impersonnel.
La question d’autonomie est mise en avant à chaque inscription, car c’est une idée de responsabilisation des membres.
Quelqu’un dit que c’est beaucoup plus convivial d’aller chez quelqu’un pour les réunions d’informations, car ça permet un contact plus humain.
Quelqu’un dit qu’il y a une différence entre le collectif associatif et le collectif citoyen. Le premier est souvent subventionné et le deuxième fonctionne par des décisions citoyennes. Il s’inscrit dans cette deuxième référence.
Comment faire pour avoir une dynamique entrante pour permettre un bon fonctionnement citoyen ? Elle dit qu’elle n’aurait pas accroché si le SEL faisait partie d’un plan subventionné. Chacun peut mettre l’énergie qu’il souhaite.
Une personne pense qu’il faut mettre une date limite, autrement rien ne se fait.
Donner plus de responsabilités aux membres, afin qu’ils s’émancipent et se responsabilisent.
L’autre SEL est dans l’idée de la passation. Ils font le nécessaire pour arriver à cet objectif. Un membre de ce SEL a bien connu deux fonctionnements de SEL différents. Ils ont des réunions partagées avec des activités collectives. Le nombre de leur membre augmente.



10. Peut-on donner un plus grand pouvoir à un coordinateur pour désactiver un membre directement en cas de faute grave :
a - non respect de la charte
b - propos diffamatoires envers un autre membre ou coordinateur
en sachant que celui-ci exposera ses raisons et demandera l’approbation de l’assemblée générale lorsqu’elle est convoquée.
Sachant qu’un membre désactivé peut toujours revenir plus tard, peut-on dans certains cas parler de renvoi définitif si les manques à la charte concernent un manque de respect grave vis-à-vis des autres membres du SEL ou une infraction aux lois ?


Quelqu’un pense qu’un seul coordinateur c’est trop juste. Deux coordinateurs au moins doivent se concerter. En cas de divulgation intempestive des données d’autres membres la personne peut être désactivée du site web et le cas porté en AG.
Le coordinateur peut envoyer un mail de manière factuelle à tous les membres pour les prévenir du problème avant l’AG.
Parfois, il faut prendre des décisions dans l’urgence. C’est du cas par cas. Ce qui inquiète un autre c’est la centralisation du pouvoir. C’est le rôle de tous les coordinateurs de tenir bon face aux critiques. Lors des AG, il est important que le président de séance sache intervenir et donner la parole ou même clôturer un point.

La réponse collective semble être « non », mais le gel du compte peut se faire. Un compte peut être dégelé en AG.


11. Informations sur les dérives du SEL de Paris par Sylvie et ce que nous pouvons éviter quand le nombre de membres croît dans un SEL.

Une personne pense qu’on rentre dans le SEL par besoin et on y reste par éthique.
Il faut toujours rester en mouvement. Comment concilier l’esprit des ancêtres fondateurs avec les nouvelles technologies. Le cas du SEL d’Oxford est exposé. C’est un SEL dans lequel des personnes sont inscrites, mais ne rendent pas de services. Les personnes se retrouvent dans certains clubs typés.
Dans certains cas le SEL peut s’arrêter s’il n’est pas dans un contexte approprié.
Il faut se poser la question, quelle est l’origine de la création du SEL.
Heureusement, il y a la dynamique que rien n’est vraiment grave dans le SEL. Chacun peut encore créer un nouveau SEL s’il n’est pas content du sien.
Par rapport au SEL de Paris, les AG fonctionnent surtout en majorité/minorité.
Un exemple de la perversité de ce SEL est l’exemple d’une dame qui s’est inscrite et qui échangeait des fonds de cuves de vin bio contre des services. Cette brave dame a vu débarquer chez elle une quantité de gens avec leur pichette. Elle n’a eu aucun service en retour. Elle a quitté ce SEL et est allé rejoindre un SEL plus proche de chez elle.
Le SEL de Paris est trop gros et trop large géographiquement. Certains ont pris le pouvoir du SEL de Paris et cherchent des subsides pour être salariés.
Les anciens démissionnent et vont dans des petits SEL. Il est important de garder le niveau local. Certains SEL sont contestataires par rapport au SEL de Paris.
Cet aspect n’est pas tellement lié au SEL mais à la gouvernance. Qui rend des comptes à qui ?
Les SEL ne sont pas épargnés par les perversités. Exemple : dans le SEL de Paris, une danseuse demande 5x le prix de l’heure, alors qu’une heure doit valoir une heure. Là on voit qu’il y a une spéculation.
Certains concluent que dans les nouveaux SEL il faut être intransigeant et ne pas faire de compromis. Dans certains SEL français il y a une certaine forme de laxisme qui s’est installée.
Plus la charte est complète et restrictive plus les fondations sont stables.
Certains disent qu’il faut faire attention avec le contact avec la presse. Certaines presses ont fait du copier/coller ou ont même fait de l’amalgame sans avoir un vrai contact.
Il est important avec la presse de toujours parler pour le SEL et au nom des autres. Il faut rester assez prudent par rapport aux questions de la presse.
Quelle est l’importance de la charte ? La charte doit être précise et être un cadre de référence. Voici les règles du jeu à appliquer. Elle peut aussi être réformée, mais elle donne les mêmes règles du jeu pour tout le monde.

La charte c’est bien, mais il faut qu’elle soit lue. Certains ne prennent pas le temps de la lire. Il est important de faire des groupes de lecture de la charte.
Certains pensent que la finalité d’un SEL est de faire des échanges. Dans le SEL de Paris il n’y plus aucun service concernant les enfants. Mais c’est devenu un club de rencontres.
Aller trop vite nous éloigne un peu plus les uns des autres chaque jour! Ralentissons le pas ....

fmichiels
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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par fmichiels » ven. 16 juil. 2010 15:03

Voici la réaction d'un des membres de Selofan qui a lu le pv et y réagit spontanément. Je vous livre sa réflexion telle qu'elle.

quote

j'ai lu le long rapport et il y a deux choses qui je me posent question!

Il y a des services et des offres pour chaque membre. Une première chose que je me pose est-ce qu'il ne faut pas rappeler certains membres le but des Sels. Il y a des membres qui restent totalement inactifs pendant des mois ou dès le début de l'inscription! Etre membre sans rien rien faire? Après un rappel et voir si un membre veut bien participer ou pas! Si non, la désactivation du compte avec la possibilité de revenir plus tard!

D'autre part aussi le point sensible d'une assurance de RC, il y a vite un accident qui peut arriver! Moi je compte le plus vite que possibilité de prendre une assurance RC! Rendre l'obligatoire cette assurance ou pas?
unquote

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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par cedric.heine » sam. 17 juil. 2010 20:58

Concernant les RC, je conseille à tous de lire "Analyse juridique du système d'échange local (sel) en région wallonne" http://www.caiac.be/?Analyse-juridique-du-Systeme-d

En gros il serait conseillé d'une part au membres de demander à son assureur une extension de la couverture de son assurance "Responsabilité civile- Vie privée" pour couvrir son propore dommage et se faire confirmer par son assureur que les prestations SEL sont visée par l'assurance "Responsabilité civile- Vie privée". Cela car certaines polices excluent toute activité donnant lieu à rémunération. (l'assureur pourrit jugé que c'est le cas ce qui impliquerait des complications pour le membre).
Il serait également possible et conseillé que le sel souscrive une assurance collective pour ces membres.

Quant au problème des membres qui sont prêt à payer une cotisation pour ne rien faire dans le SEL je trouerait peu pertinent de lui adresser un rappel et de le désactiver même provisoirement désactiver un membre inactif? Dans quel but? Je chercherais plutôt la raison de cette inactivité... Il est fréquent que certains membres attendent qu'une demande de service leur soit faite avant d'oser demander eux même un service, certainement parce qu'ils font un lien entre les unités SEL et le système économique habituel.

Rappeler les but des SEL? Mais quel est-il pour le membre lui même? Quel est le but des SEL pour vous? Pour votre SEL? Selon moi il peut être différent selon le SEL et selon les membres de ces SEL...

Nous avons abordés ce problème lors de notre dernière réunion, je pense que la dynamisation du SEL est un sujet récurent pour nombre de SEL, nous avons toujours envie qu'il y ait plus d'échange, plus de rencontre, toujours plus et c'est normal...

Je vois plusieurs possibilité d'encourager ce membre à participer :
- Bien l'informer dès l'inscription de cette différence avec le système habituel (pas d'appauvrissement) le sel à besoin de comptes en négatif pour fonctionner. (au minimum un)
- On peu masquer cette condition en attribuant des unités SEL dès l'inscription.
- Les anciens membres peuvent être encouragés à demander des services aux nouveaux membre.
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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par fmichiels » sam. 17 juil. 2010 22:10

Chez nous nous avons choisi de ne pas demander de cotisation aux membres qui s'inscrivent dans Selofan, donc la questions de prendre une assurance collective (par le SEL) ne se pose pas. La prise d'une RC est laissée à la discrétion des membres.

En ce qui concerne la dynamisation des échanges je suis plutôt d'accord avec toi (tout arrive!). Il est intéressant de prendre le temps de s'enquérir de la raison pour laquelle certains membres restents inactifs et je trouve ta dernière phrase 'encourager les anciens à proposer des échanges aux nouveaux' tout à fait intéressante. Chez nous c'est ce qui se passe déjà.

En ce qui concerne la désactivation provisoire jusqu'à la prochaine ag d'un membre, je trouve qu'elle se justifie s'il y a divulgation à l'extérieur des données des membres sans leur autorisation expresse ou lors d'infractions grave à la charte à laquelle ils ont adhéré.

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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par cedric.heine » dim. 18 juil. 2010 08:10

fmichiels a écrit :Chez nous nous avons choisi de ne pas demander de cotisation aux membres qui s'inscrivent dans Selofan, donc la questions de prendre une assurance collective (par le SEL) ne se pose pas. La prise d'une RC est laissée à la discrétion des membres.
Du moment qu'ils sont informés que certaines police RC risquent de poser problème pour moi c'est bon.
Et j'aime bien l'idée de ne pas rendre obligatoire la cotisation, par contre pour couvrir certains frais une cotisation libre peut néanmoins être possible. Par exemple pour des frais d'impression, d'envois postaux et peut être de RC de groupe.
fmichiels a écrit :En ce qui concerne la désactivation provisoire jusqu'à la prochaine ag d'un membre, je trouve qu'elle se justifie s'il y a divulgation à l'extérieur des données des membres sans leur autorisation expresse ou lors d'infractions grave à la charte à laquelle ils ont adhéré.
Pour moi l'essentiel est de garantir une décision démocratique participative dans tout les aspects du SEL (à mon sens c'est essentiellement de là que découle certains de mes désaccords avec Joachim). J'éviterais donc à tout prix que cette désactivation même provisoire soit à la discrétion de une ou plusieurs personnes. Par contre en AG il pourrait être décidé des conditions qui mènerait à cette désactivation, plusieurs personnes pourraient avoir la charge de cette désactivation mais il ne s'agirait pas là d'un pouvoir qui lui est accordé mais plutôt d'un mandat obligatoire. Donc si une personne mandatée pour cela laisse consciemment passer un cas qui répond à ces conditions, il pourrait lui même être désactivé provisoirement par un autre membre qui a ce même mandat. Qu'en pensez vous?
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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par Vincent » dim. 18 juil. 2010 13:36

Au BruSEL, c'est l'équipe de coordination qui peut désactiver provisoirement un membre en cas d'infractions à la charte (c'est d'ailleurs le seul droit de décision accordé à la coordination qui est là avant tout pour la gestion du SEL). Il n'y a jamais de désactivation après un premier problème mais si, après discussion avec l'intéressé, les manquements continuent, alors nous appliquons cette suspension . Par après, c'est en ag que le cas est discuté . En 15 ans, il n'y a eu à ce jour que 2 suspensions provisoires . Il n'y a rien qui ne puisse se régler sans dialogue :)
Pour ce qui est des cotisations, à chacun sa façon de fonctionner . L'échéance annuelle a au moins l'avantage de permettre de voir si le membre continue ou non dans le SEL quand un rappel est envoyé .

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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par fmichiels » dim. 18 juil. 2010 14:43

Cedric
En ce qui concerne les frais d'impression etc... Comme nous ne demandons pas de cotisation lorsque quelqu'un s'inscrit dans Selofan nous lui demandons (selon ses possibilités) d'apporter de l'aide pour ces aspects. Ex: les personnes qui ont la chance d'avoir de grands appartements accueillent chacun à leur tour les réunions d'info. Ceux qui ont la possibilité d'imprimer des documents et des brochures à moindre frais le font aussi, etc... En fait, cela rend le SEL plus vivant car les membres s'y investissent plus.
En ce qui concerne la désactivation, effectivement les critères ont été discuté en ag et les personnes qui gèrent cet aspect de la coordination (l'équipe de coorodination) le fait si c'est nécessaire. Toutes les décisions momentanées qu'ils prennent sont soumises et discutées à l'ag suivante et approuvées ou pas. Généralement elles le sont mais c'est l'ag qui décide en dernier ressort.

Vincent
Contente de te revoir sur ce forum. Je commençais à me demander ce que tu devenais!
Nous, chaque année nous contactons les membres pour leur demander comment ils se sentent dans le SEL, s'ils veulent changer leurs offres et demandes, etc.. et même avant cela, nous discutons beaucoup entre membres et nous échangeons souvent des informations par mail.
D'accord avec toi (dans l'ensemble ...) sur la désactivation mais contrairement à toi je ne pense pas que "tout le monde il est beau tout le monde il est gentil" et de temps en temps, très peu souvent heureusement, la désactivation momentanée d'un membre par l'équipe de coordination générale est nécessaire; si le problème peut se résoudre par la discussion il est réactivé, sinon la décision de sa suspension éventuelle est proposée en ag.

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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par Joaquim » lun. 19 juil. 2010 01:45

Cédric,

Je reviens d'un super week-end et que vois-je, allez on repart???

Tout ce que tu racontes là se fait déjà dans les SEL.
Donc tu n'apportes rien de nouveau à ce PV !!!!!

Assurances collectives par les SEL ? NON, car c'est du domaine du coup de main SANS rémunération telle qu'elle est établie sur le marché du travail
Pousser les gens à prendre une assurance, je suis d'accord avec Vincent. C'est au bon vouloir de chacun.
Aller trop vite nous éloigne un peu plus les uns des autres chaque jour! Ralentissons le pas ....

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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par cedric.heine » lun. 19 juil. 2010 06:27

Prend le temps de relire se post...
Et s'il te plait, apporte-y, toi, quelque chose...

En attendant pour t'aider :
Joaquim a écrit :Assurances collectives par les SEL ? NON, car c'est du domaine du coup de main SANS rémunération telle qu'elle est établie sur le marché du travail
Pousser les gens à prendre une assurance, je suis d'accord avec Vincent. C'est au bon vouloir de chacun.
Bien sûr... Mais l'assureur peut interpréter le SEL de manière différent si c'est dans son intérêt. Je ne vois pas sur ce fil une intervention de Laurent qui vas dans ce sens, même si cet avis est défendable...

Quoi qu'il en soit, je ne jetterai pas cette possibilité. D'autant plus que cette crainte ne vient pas de moi mais de juristes qui se sont penchés sur la question...

Et le concept de mandat obligatoire répond à une question postée après le PV et donc le concerne et ajoute bien quelque chose à la réflexion sur la chose... Si Vincent l'évoque aussi, je pense avoir apporté un supplément à cette réflexion.
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Re: PV InterSEL co-coordinateurs Bruxellois du 07-02-2010

Message par Joaquim » lun. 19 juil. 2010 12:08

Bien sûr... Mais l'assureur peut interpréter le SEL de manière différent si c'est dans son intérêt. Je ne vois pas sur ce fil une intervention de Laurent qui vas dans ce sens, même si cet avis est défendable...

Quoi qu'il en soit, je ne jetterai pas cette possibilité. D'autant plus que cette crainte ne vient pas de moi mais de juristes qui se sont penchés sur la question...

Et le concept de mandat obligatoire répond à une question postée après le PV et donc le concerne et ajoute bien quelque chose à la réflexion sur la chose... Si Vincent l'évoque aussi, je pense avoir apporté un supplément à cette réflexion.
Le sujet avait déjà été débattu en 2009 et les assurances avaient été refusées. Mais tu as peut-être des actions dans un société d'assurance si tu insistes sur ce point.
Tu ne te rends pas compte de combien ça couterait aux membres. Je crois que tu es tout le temps en réaction et ne fais pas une analyse profonde, ni une recherche.

La question juridique concerne 2 communes en brabant wallon. Elle n'est pas une jurisprudence, ni une loi.
Aller trop vite nous éloigne un peu plus les uns des autres chaque jour! Ralentissons le pas ....

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